par A. Bracq
Depuis la deuxième moitié du XXème siècle, les pays occidentaux sont marqués par la modernisation des conflits où l’emploi d’armes létales n’est pas adapté. En effet, les forces de police ou les forces armées peuvent intervenir lors d’émeutes, d’opérations de maintien de la paix ou encore lors de missions humanitaires. L’utilisation de la force létale n’est alors ni nécessaire ni appropriée.
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Par Louis Clavel.
Les fonctions respiratoire et posturale sont naturellement liées. En effet, elles utilisent toutes deux des structures communes : des structures squelettiques (cage thoracique, colonne vertébrale...) et des structures musculaires (muscles intercostaux, diaphragme…). Il existe dès lors une interaction posturo-ventilatoire (PV) qui intervient à différents niveaux articulaires.
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Par M. Genet
Les modèles biomécaniques sont considérés comme de bons candidats pour améliorer le diagnostic et le traitement des patients de diverses maladies, affectant notamment la mécanique vasculaire, cardiaque ou respiratoire.
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Par Nahime Al Abiad.
Chez l’homme, le maintien de la position debout lors d’activités dynamiques reste encore mal compris. Précisément, l’instabilité lors de la locomotion bipède et l’évaluation du risque de chutes restent des questions ouvertes à la croisée de plusieurs disciplines telles que la robotique ou la biomécanique.
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Par Pierre-Marc François.
La commotion cérébrale est un traumatisme fréquemment rapporté dans les sports de contact, comme par exemple le football américain ou le rugby, mais dont il reste un certain nombre de zones d’ombres notamment dans ses modalités de survenue. En particulier, bien que son mécanisme lésionnel soit directement lié aux conditions limites appliquées au sujet, l’influence de la variabilité anatomique de la tête sur son comportement biomécanique n’a jamais été pleinement évaluée.
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Par François Hug.
Il ne fait aucun doute que la pratique d’une activité physique a un impact positif sur la santé. Le développement de troubles musculo-squelettiques constitue cependant le principal frein à l’engagement dans une pratique physique régulière. Par exemple, on estime que plus de 50% des coureurs développeront une tendinopathie du tendon d’Achille au cours de leur vie. A ce jour, les causes du développement et/ou de la persistance de la tendinopathie d’Achille ne sont pas connues, rendant de ce fait les traitements couteux et peu efficaces.
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